« Fais confiance au processus, tout arrive pour une raison. » Non les choses n’arrivent pas pour une raison, elles arrivent parce que vous faites de la merde et que vous ne savez pas respecter les limites des autres.
Salut les félins.
Par quoi je commence ? Le développement personnel, c’est vraiment de la merde. C’est mieux de voir un bon psy, si vous voulez mon avis, encore faut-il en trouver un. On va se dire la vérité une seconde : le développement personnel, ça ne marche pas. S’il existait une seule façon d’être heureux, tout le monde le saurait. J’ai bel et bien essayé la méditation, le journal de choses positives, et à chaque fois ça provoquait l’effet inverse.
Alors vous savez quoi ? Au diable tout ça, j’ai décidé de refaire ce que j’ai fait il y a quelques années et qui m’a mieux aidé que toutes les méthodes de développement personnel réunies : un carnet de choses négatives. Face à la positivité toxique, je vous présente la négativité libératrice. Entendez par là que ce journal intime sera rempli de rage, de colère et d’insultes.

Ca fait deux mois que je suis en dépression nerveuse à cause d’un certain FAI (Fournisseur d’Accès à Internet) français. Je suis actuellement en train de les poursuivre en justice pour, en vrac : abus de faiblesse, méthodes dolosives (moi non plus je ne connaissais pas ce mot), pratiques commerciales déloyales et vice de consentement. Concrètement, en Décembre, un commercial se présente chez moi pour me vendre un abonnement (sans me préciser que c’était un abonnement), je dis non plusieurs fois en précisant que je suis autiste, il a quand même réussi à forcer le barrage. Je ne connais qu’une seule catégorie de criminels qui forcent quand on leur dit non, j’ai besoin de vous préciser lesquels ?
Donc, pour vous la résumer simplement : je me suis fait racketter. Et pas dans la rue, hein. Pas en quartier chaud, ni en quartier riche. Je me suis fait racketter chez moi. En soi, ce n’est pas pour l’argent qu’il y a derrière que j’attaque, c’est pour le principe. Si à chaque fois qu’on toque à ma porte je me fais plumer, j’ai plus qu’à fermer boutique. Cet incident à sévèrement dégradé mon estime de moi (déjà très faible) ainsi que mon image de l’espèce humaine (déjà très faible) et me conforte dans l’idée que notre âme est fondamentalement laide.

Donc voilà, par pitié, je demande à tous les escrocs de ce monde d’aller se faire pendre et puis vous là, devant votre écran, allez vous faire enculer si ce que je dis vous dérange ou si vous vous sentez concernés. A un moment il faut se mettre à ma place. J’essaie de m’en sortir. J’essaie de guérir. J’ai des projets rémunérés que je dois avancer et tant que je suis en dépression nerveuse, je ne peux pas travailler. Et au rythme où ça part et compte tenu de mes problèmes de santé, je ne pourrai reprendre le travail qu’en Juillet.
Hefka Le Nekopunk

Brise la glace !